Dernières feuilles d'Automne
aux Musées royaux des beaux-Arts, nous avons découvert Rubens.
Voir une présentation vidéo.
Conservateurs et chercheurs spécialisés ont mené pendant quatre ans une étude approfondie sur chacune de ces oeuvres. Les résultats, parfois surprenants, forment la base de l’exposition qui montrera pour la première fois les tableaux dans leur “contexte de création”. Six sections, consacrées chacune à un aspect différent de l’atelier, permettront au visiteur de mieux comprendre la manière dont Rubens et son équipe travaillaient.
Une soixantaine de tableaux et de dessins supplémentaires, pour la plupart de la main même du génial Rubens, ont été demandés en prêt. Ces oeuvres proviennent des plus grands musées du monde, tels que le Louvre (Paris), le Prado (Madrid) ou le Metropolitan Museum (New York). Le public pourra ainsi découvrir près de cent vingt pièces, réunies exceptionnellement.
Tiens, dans un tout autre registre, il y a l'exposition Alechinsky qui s'ouvre demain.
Exposition rétrospective consacrée à Pierre Alechinsky, célèbre artiste belge aujourd'hui âgé de 80 ans. Les Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique rassembleront en étroite collaboration avec l'artiste de nombreuses œuvres: des peintures, dessins, gravures et illustrations de livres puisées dans des collections nationales et internationales.J'ai dans la tête un grand écart sur ces deux manières d'appréhender la peinture. Je pense à des échanges récents sur l'histoire du théâtre, son évolution et la manière dont le spectateur peut aussi le découvrir et le comprendre, l'apprivoiser.
J'ai besoin d'histoire avant, pendant ou après. Je viens d'entendre par bribes et morceaux l'émission radio sur Barbara. Je découvre et j'aime autrement des chansons qui ont une histoire. "Il pleut sur Nantes", les retrouvailles ratées avec le père incestueux, Gottingen, la rencontre avec les jeunes allemands pour lesquels, à priori, elle, juive, ne voulait pas chanter.
Voir un site qui lui est dédié.

J'ai compris qu'il était trop tard.
Me revient l'envie de découvrir à nouveau ces chanteurs que j'aimais et qui sont restés muets dans leur boite en vinyl. La encore la jeunesse me propose des boitiers intermédiaires pour transférer ces souvenirs du passé sur des supports d'aujourd'hui!
Elle a vécu deux ans avec Brel.
Rencontre entre étudiants flamands de la KUL et etudiants francophones de l'UCL. Comme un désir de renouer, de construire ensemble...

Un jeune jardinier est venu nettoyer le jardin. La forêt vierge a laissé la place à chaque plante, à chaque arbuste pour respirer et accueillir la lumière. En surface, il n'y a plus d'imbrications, de fouillis. Mais la clarté, l'espace. Au fond de ma tête, j'ai entendu un drole d'oiseau s'inquiéter des perchoirs feuillus enlevés aux oiseaux. Vivement le printemps et que la nature reconstruise des maisons vertes.

Maurice Béjart est mort. Les images danses et musiques défilent sur les écrans et éveillent des souvenirs. Il a ouvert les portes de la danse spectacle aux béotiens que nous étions.
Sur Wikipedia
Fils du philosophe Gaston Berger, sa mère décède lorsqu'il a 7 ans[2]. Il prend alors des cours de danse sur les conseils d'un docteur pour se fortifier[2] et rêve de devenir toréador[2]. Il fait parallèlement ses études secondaires et universitaires. Fasciné par un récital de Serge Lifar, il décide de se consacrer entièrement à la danse. Il rentre à quatorze ans à l'Opéra de Paris et suit les cours de Lioubov Egorova et apprend auprès des danseuses Janine Charrat et Yvette Chauviré[3], puis avec Roland Petit à partir de 1948.
En 1951, il collabore avec Birgit Cullberg[3] et crée son premier ballet, L’Inconnu, à Stockholm, puis règle L’Oiseau de feu. En 1955, il crée Symphonie pour un homme seul sur une musique de Pierre Henry et Pierre Schaeffer, avec sa première compagnie fondée en 1953, les Ballets de l'Étoile, qui lui vaut les honneurs de la presse et du public.
En 1959, n'obtenant pas l'aide de l'État français pour établir sa troupe dans un théâtre[3], il quitte la France pour la Belgique où il travaillera durant vingt-sept ans. Á la demande de Maurice Huisman[3], alors directeur du Théâtre royal de la Monnaie, il crée en 1960 à Bruxelles le Ballet du XXe siècle[2] et sa plus fameuse chorégraphie, Le Sacre du printemps. Il parcourera avec celle-ci le monde entier et initiera un vaste public de néophytes à la danse moderne. L'année suivante, il monte avec la danseuse Tania Bari le Boléro de Maurice Ravel qui devient une de ses chorégraphies emblématiques. Jorge Donn reprendra le rôle qui sera alors dansé indifféremment par un homme ou par une femme.
En 1966, le Festival d'Avignon s'ouvre à la danse et invite Maurice Béjart et son Ballet du XXe siècle à se produire dans la cour d'honneur du Palais des Papes.
Pourquoi la danse ?
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Maurice Béjart, Brel et Barbara, réunis dans ces dernières feuilles d'automne...