le premier de l'an 2007
Bruxelles, le 31 de décembre

bd Lemonnier, c'est la maman d'Antonio qui nous ouvre
visite de l'appart à Antoine et Cora, labyrinthe pour une histoire à inventer, triangle d'amour dans un multipièce déjà plus ou moins organisé.
Antonio, Antoine, Antonio Salieri
20h15 Amadeus, le musicien aimé des dieux et Salieri Antonio, reflet de nos médiocrités jalouses, mal embouchées et criminelles... à pardonner.
Mise en scène: Jean-Claude Idée.
Assistanat: Catherine Couchard.
Décors et costumes: Serge Daems.
Avec:
Olivier Charlet (Wolfgang Amadeus Mozart)
Jean-Claude Frison (Antonio Salieri)
Jean-Marie Pétiniot (Baron Gottfried Van Swieten)
Raymond Avenière (Comte Franz Orsini - Rozenberg)
Jean-Henri Compère (Comte Johann Kilian von Strack)
Fanny Hanciaux (Constanze Weber, la danseuse masquée)
Yves Claessens (Joseph II)
Eléonore Meeus (Katherina, la violoniste tzigane)
Romain Barbieux (Venticelli 1)
Bernard d'Oultremont (Venticelli 2)
Michel Hinderyckx (Le Maître de chapelle Bonno, Venticelli 3)
Christian Labeau (Venticelli 4)
Julien Vargas (Le laquais 1, le valet de Salieri)
Frédéric Clou (Le cuisinier de Salieri, le laquais 2, ...)
Geneviève Labar (Madame Salieri)
La meilleure manière que nous ayons trouvée de terminer en beauté l’année Mozart. Sa musique est un perpétuel enchantement et il nous restera toujours des chefs-d’œuvre à y découvrir. Peut-être dans ces représentations en forme de biographie où son génie est exalté sans négliger quelques travers de sa personnalité ?

23h45, rencontre avec Ghislain et Claire sous le vent et sous les feux d'artifice. Regards d'enfants, enthousiasme connecté sur la magie du ciel, tableau animé de peintres éphémères. 21 minutes.
La foule, la recherche éperdue d'un lieu pour boire un verre dans une foule dense. Nos chemins se séparent, à charge de revanche. Nous errons vers la grand-place et les rues avoisinantes. Et toujours la foule. Le mokacafé était fermé. Le goupil fol ouvert mais plein, 9 euros avec alcool et 7 euros sans alcool. A revoir dans des circonstances plus favorables.
Deux heures nous sommes repartis vers le midi. Le vent souffle, nous voulons manger. Derrière les rideaux d'un resto, un dame, africaine nous fait signe d'entrer. Pas d'hésitation, nous sommes dedans, dix noirs pour un blanc. la musique africaine donne un air de fête. La carte est congolaise. Moambe, capitaine, dinde farcie, pandu.
Nous mangerons de la dinde. Ambiance africaine, musique et danses, chaleur des regards.

bd Lemonnier, c'est la maman d'Antonio qui nous ouvre
visite de l'appart à Antoine et Cora, labyrinthe pour une histoire à inventer, triangle d'amour dans un multipièce déjà plus ou moins organisé.
Antonio, Antoine, Antonio Salieri
20h15 Amadeus, le musicien aimé des dieux et Salieri Antonio, reflet de nos médiocrités jalouses, mal embouchées et criminelles... à pardonner.
Amadeus
Comédie de Peter Shaffer (G-B) - Adaptation : Pol Quentin.
Mise en scène: Jean-Claude Idée.Assistanat: Catherine Couchard.
Décors et costumes: Serge Daems.
Avec:
Olivier Charlet (Wolfgang Amadeus Mozart)
Jean-Claude Frison (Antonio Salieri)
Jean-Marie Pétiniot (Baron Gottfried Van Swieten)
Raymond Avenière (Comte Franz Orsini - Rozenberg)
Jean-Henri Compère (Comte Johann Kilian von Strack)
Fanny Hanciaux (Constanze Weber, la danseuse masquée)
Yves Claessens (Joseph II)
Eléonore Meeus (Katherina, la violoniste tzigane)
Romain Barbieux (Venticelli 1)
Bernard d'Oultremont (Venticelli 2)
Michel Hinderyckx (Le Maître de chapelle Bonno, Venticelli 3)
Christian Labeau (Venticelli 4)
Julien Vargas (Le laquais 1, le valet de Salieri)
Frédéric Clou (Le cuisinier de Salieri, le laquais 2, ...)
Geneviève Labar (Madame Salieri)
La meilleure manière que nous ayons trouvée de terminer en beauté l’année Mozart. Sa musique est un perpétuel enchantement et il nous restera toujours des chefs-d’œuvre à y découvrir. Peut-être dans ces représentations en forme de biographie où son génie est exalté sans négliger quelques travers de sa personnalité ?

23h45, rencontre avec Ghislain et Claire sous le vent et sous les feux d'artifice. Regards d'enfants, enthousiasme connecté sur la magie du ciel, tableau animé de peintres éphémères. 21 minutes.
La foule, la recherche éperdue d'un lieu pour boire un verre dans une foule dense. Nos chemins se séparent, à charge de revanche. Nous errons vers la grand-place et les rues avoisinantes. Et toujours la foule. Le mokacafé était fermé. Le goupil fol ouvert mais plein, 9 euros avec alcool et 7 euros sans alcool. A revoir dans des circonstances plus favorables.
Deux heures nous sommes repartis vers le midi. Le vent souffle, nous voulons manger. Derrière les rideaux d'un resto, un dame, africaine nous fait signe d'entrer. Pas d'hésitation, nous sommes dedans, dix noirs pour un blanc. la musique africaine donne un air de fête. La carte est congolaise. Moambe, capitaine, dinde farcie, pandu.Nous mangerons de la dinde. Ambiance africaine, musique et danses, chaleur des regards.
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