Grimbergen

Publié le par worcq


Bon c'est Aelken-Maes qui le dit. Maes il sait de quoi il parle. ecoutons-le

Réveillez le gourmand qui est en vous !

Grimbergen est une bière d’abbaye de notre temps qui se présente telle qu’elle est: le résultat de la passion et de l’authenticité, dont les racines remontent au moyen-âge et à la vie en abbaye. Ces valeurs traditionnelles sont traduites dans un contexte contemporain: passion absolue, recherche de plaisirs sains, esprit malicieux.

Voilà pourquoi, la bière d’abbaye Grimbergen sort son tablier dès qu’il s’agit de faire un bon «gueuleton ! » C’est tout un état d’esprit de « bon vivant » que la bière d’abbaye réveille en vous... Quoi de plus normal en Belgique, un pays qui est passé maître dans l’art de la gastronomie et de la bière !

La bière Grimbergen se marie parfaitement avec tous les plats typiquement belges, comme le waterzooi, les moules-frites ou les fameuses tomates-crevettes. Grâce à l’étendue de sa gamme, Blonde, Double, Triple, Optimo Bruno ou Cuvée de l’Ermitage ,vous pouvez aussi allègrement l’associer à des plats régionaux ou même, à des plats exotiques.

Grimbergen: suivez les élans de vos envies et découvrez des associations culinaires inédites !

Bon appétit !

http://www.alken-maes.be/GRIMBERGEN/FR/bier.php

Nous allons la boire mais au compte de qui. Fameux dilemme. Dilemne n'existe pas dit Marc. Je suis bien d'accord, il est très persuasif surtout à plusieurs...Mais historiquement, il y a bien du avoir quelque chose puisque dilemne il y a dans nos petites têtes à l'ancienne. Et un bref voyage dans goggle nous révèle que Hugo (oui Victor) et Balzac...
Et aussi : “dilemne” est une variante tolérée de “dilemme"; c’est par ailleurs l’orthographe utilisée par certains auteurs comme Balzac ou Hugo (par exemple).

Et bien sur nous relevons, pour être tout à fait honnête et opter définitivement pour dilemme:
L'orthographie normale du mot est dilemme mais il existe aussi la variation dilemne. Je crois qu'elle n'est pas fausse en principe mais elle ne se trouve pas dans les dictionnaires et est employé très rarement dans la littérature.

Selon tlfi, Balzac, Sand et Hugo aussi l'ont utilisé dans leurs œuvres. Si "dilemne" est pourtant une faute, elle doit être typiquement français.
En allemand, il n'existe que "Dilemma", en italien et en anglais "dilemma", en espagnol "dilema" et en polonais "dylemat"...

Quant à ta question originaire, l'étymologie du mot, je cite tlfi:

Étymol. et Hist. 1555 le dilemme de Menon (LA RAMÉE, Dial., II, 3 ds GDF. Compl.); 1662 dilemme (B. PASCAL, Pensées, p. 549).
Empr. au b. lat. dilemma, (...)


Et pour être encore plus complet:
DILEMME, subst. masc.
A. LOG. Raisonnement dans lequel deux prémisses contraires, dont l'une est fausse si l'autre est juste, conduisent toutes deux à une même solution. Construire, poser, refuser un dilemme; s'enfermer dans un dilemme. Je sens bien que mon dilemme ne vous convaincra pas et qu'un dilemme n'empêche pas le cœur de saigner (CHATEAUBR., Corresp., t. 2, 1789-1824, p. 3). Cependant, la solution du problème qui m'est soumis peut affecter la forme du dilemme (VERNE, Vingt mille lieues, t. 1, 1870, p. 17).
B. P. ext. usuel. Nécessité dans laquelle se trouve une personne de devoir choisir entre les deux termes contradictoires et également insatisfaisants d'une alternative. Abominable, angoissant, cruel dilemme (à résoudre). Je m'agite dans ce dilemme : être moral; être sincère (GIDE, Journal, 1892, p. 29). Pour elle, en ces heures-là, aucun autre dilemme qu'être ou ne pas être (MAURIAC, Cah. noir, 1943, p. 370).
Rem. On rencontre ds la docum. a) La forme dilemme chez différents aut. On a fait ce dilemme : violation de la propriété, ou prime à la délation (PROUDHON, Révol. soc., 1852, p. 297). b) Dilemnatique, adj., rare. Qui ressortit au dilemme. À quarante ans, la femme (...) éprouve un effroi solennel (...) Voici le sens dilemnatique de cette crise (BALZAC, Pts bourg., 1850, p. 67).
Prononc. et Orth. : []. Enq. : /dilem/. Ds Ac. 1694-1932. Var. dilemne par dissimilation des 2 m dans des aut. comme SAND, Compagn. Tour de Fr., 1840, p. 76; PROUDHON, Les Confessions d'un révolutionnaire, 1849, p. 331; BALZAC, Œuvres div., t. 2, 1830-35, p. 128; HUGO, Pitié supr., 1879, p. 167; J. VUILLEMIN, Être et travail, 1949, p. 1; HUYGHE, Dialog. avec visible, 1955, p. 104, 322, 393. Noter que ces aut. ont écrit mm ailleurs (cf. BALZAC, Lettres Étr., t. 3, 1850, p. 35; HUGO, op. cit., p. 167; J. VUILLEMIN, op. cit., p. 78, 211). Étymol. et Hist. 1555 le dilemme de Menon (LA RAMÉE, Dial., II, 3 ds GDF. Compl.); 1662 dilemme (B. PASCAL, Pensées, p. 549). Empr. au b. lat. dilemma, terme de log., gr. . Fréq. abs. littér. : 199. Bbg. HONORÉ (M.). Qu'est-ce qu'un dilemme? Vie Lang. 1957, pp. 253-254. SPENCE (N.C.W.). Fr. St. 1972, t. 26, p. 495.

le plus troublant, c'est quand même le dilemnatique

Bref, Marc, nous ne sommes pas les premiers à se disputer une grimbergen...

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Publié dans Vibrations

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